Le Modern Workplace Management vise à rendre l’environnement de travail numérique plus simple à administrer, plus sécurisé et plus facile à faire évoluer.
À retenir :
la gestion est centralisée : appareils, applications, identités, accès et politiques peuvent être administrés de manière cohérente ;
le poste de travail peut être provisionné et configuré à distance, avec moins d’interventions manuelles de l’IT ;
la sécurité ne dépend plus uniquement du réseau de l’entreprise : l’identité, l’appareil et son niveau de conformité participent au contrôle des accès ;
la transition doit composer avec l’existant : applications legacy, GPO, ressources locales, BYOD ou modèles de gestion hybrides peuvent ralentir la migration ;
l’objectif n’est pas de tout administrer davantage, mais d’appliquer le niveau de gestion adapté aux usages et aux risques.
Qu'est-ce que le Modern Workplace Management ?
Est-ce un produit Microsoft ?
Non, l’expression “Modern Workplace Management” n’est pas le nom d’un produit Microsoft. Dans sa documentation technique, Microsoft l’utilise pour décrire la gestion moderne des appareils, des applications et des identités.
On trouve cette expression :
- Dans le Microsoft Marketplace.
- Dans l’intitulé de la formation Microsoft Learn “Modern management with Cloud-native Windows Accreditation 2026”.
- Dans la description de la certification “Microsoft 365 Certified: Endpoint Administrator Associate”, mise à jour le 24 juillet 2026, avec la mention des « essential elements of modern management ».
Comment le définir ?
Le Modern Workplace Management désigne la gestion de l’environnement de travail numérique mis à disposition des collaborateurs.
Il vise à permettre aux équipes IT de déployer, administrer, sécuriser et faire évoluer les postes de travail et les services auxquels les utilisateurs accèdent, au bureau comme à distance.
Concrètement, cette gestion concerne notamment :
- les ordinateurs, smartphones et autres terminaux ;
- le déploiement, la configuration et la mise à jour des postes ;
- la gestion des applications ;
- les identités et les droits d’accès ;
- les politiques de sécurité ;
- l’automatisation de certaines opérations, comme la préparation d’un nouveau poste ;
- le suivi et le renouvellement des appareils tout au long de leur cycle de vie.
Le Modern Workplace Management ne se limite donc pas aux outils utilisés. Il englobe également les règles, les processus et les pratiques d’administration nécessaires pour maintenir l’environnement de travail opérationnel et adapté aux besoins de l’entreprise.
Quelle différence avec Microsoft Modern Workplace ?
Microsoft emploie clairement “Modern Workplace” pour désigner l’environnement de travail rendu possible par Microsoft 365.
En revanche, Microsoft emploie surtout “modern management” pour parler de la manière dont l’IT déploie et administre cet environnement.
Modern Workplace | Modern Workplace Management | |
Question | Quel environnement numérique et quels usages proposer aux collaborateurs ? | Comment administrer, sécuriser et faire évoluer cet environnement ? |
Point de vue | Collaborateur / organisation | IT / administration |
Objet | Expérience | Gestion opérationnelle |
Exemples | Teams, documents, collaboration, accès distant | provisionner un PC, gérer un endpoint, distribuer une app, gérer les accès, appliquer des configurations, mettre à jour les appareils |
👉 Pour une présentation des outils et des usages qui constituent l’environnement de travail lui-même, consultez notre guide Microsoft Modern Workplace : c’est quoi et quels avantages à le mettre en place ?
Quels sont les piliers du Modern Workplace Management ?
Chez Qim info, nous considérons que le Modern Workplace Management peut être structuré autour de plusieurs grands domaines.
Gestion des appareils et des endpoints
C’est le cœur du sujet. Le Modern Workplace Management commence par la gestion centralisée des terminaux utilisés pour accéder aux ressources de l’entreprise : ordinateurs, smartphones, tablettes et autres appareils professionnels.
Ces équipements peuvent appartenir à l’organisation ou, selon les politiques mises en place, être des appareils personnels.
L’objectif est de permettre aux équipes IT de :
- recenser les appareils,
- les placer sous gestion,
- suivre leur état,
- intervenir à distance tout au long de leur utilisation.
Dans l’écosystème Microsoft, ces fonctions relèvent notamment de Microsoft Intune, que Microsoft définit comme un service cloud de gestion des endpoints.
Provisionnement, déploiement et configuration des postes
Le Modern Workplace Management vise à simplifier et standardiser la préparation des postes de travail. L’objectif est notamment de :
- réduire les interventions manuelles de l’IT,
- fournir aux utilisateurs des appareils configurés de manière cohérente avec les règles de l’entreprise.
Le provisionnement peut ainsi permettre de :
- associer automatiquement un poste à l’organisation,
- l’inscrire dans la solution de gestion,
- lui appliquer les configurations correspondant à son utilisateur, son groupe ou son usage. Les équipes IT peuvent ensuite déployer à distance différents paramètres.
Dans l’écosystème Microsoft, Windows Autopilot et Microsoft Intune permettent d’automatiser une grande partie de ce processus.
Gestion des identités et des accès
L’accès aux ressources de l’entreprise ne dépend plus uniquement du fait d’être connecté au réseau interne. La gestion des identités et des accès (IAM) s’assure que chaque utilisateur est correctement authentifié et qu’il dispose uniquement des accès nécessaires aux applications, données et services dont il a besoin.
Exemple : l’autorisation d’accéder à une ressource peut tenir compte de :
- l’identité de l’utilisateur,
- l’application demandée,
- l’appareil utilisé,
- sa localisation,
- niveau de risque associé à la connexion.
L’accès peut alors être autorisé, bloqué ou soumis à des exigences supplémentaires.
Dans l’écosystème Microsoft, cette gestion repose notamment sur Microsoft Entra ID.
Microsoft Entra ID Governance permet également de faire évoluer et de réexaminer les accès au fil du temps
Gestion des applications et des mises à jour
Selon les besoins, une application peut être affectée à certains utilisateurs ou appareils, installée, configurée, mise à jour puis retirée lorsqu’elle n’est plus nécessaire. L’objectif est de faciliter l’accès aux outils de travail tout en conservant une maîtrise centralisée des logiciels présents sur les terminaux.
Dans l’écosystème Microsoft, Microsoft Intune permet notamment de :
- déployer différents types d’applications,
- cibler leur distribution selon les utilisateurs et les appareils concernés,
- définir des stratégies pour les mises à jour de qualité et de fonctionnalités ainsi que pour les pilotes,
- organiser leur déploiement de manière progressive.
Sécurité, conformité et protection des données
Le Modern Workplace Management contribue à sécuriser les terminaux et les données auxquels ils donnent accès, y compris lorsque les collaborateurs travaillent à distance.
La conformité des appareils constitue un autre niveau de contrôle. Des règles peuvent déterminer les conditions qu’un terminal doit respecter pour être considéré comme conforme : version minimale du système d’exploitation, chiffrement activé, absence de jailbreak ou de root, ou encore niveau de risque inférieur à un seuil défini.
La protection porte enfin sur les données manipulées depuis les postes de travail. Des mécanismes de prévention contre la perte de données (DLP) peuvent surveiller certaines actions réalisées sur des informations sensibles et, selon les politiques définies, les auditer, avertir l’utilisateur ou les restreindre. Dans l’écosystème Microsoft, Microsoft Purview Endpoint DLP étend notamment ces contrôles aux appareils Windows et macOS.
Pilotage, gouvernance et cycle de vie
Le Modern Workplace Management implique d’abord de disposer d’une vision suffisamment précise de l’état du parc pour pouvoir le piloter.
La gouvernance consiste également à encadrer la manière dont l’environnement est administré.
Enfin, cette gestion s’inscrit dans l’ensemble du cycle de vie des appareils, de leur enrôlement jusqu’à leur retrait. Lorsqu’un poste est remplacé, perdu, réaffecté ou n’a plus vocation à accéder aux ressources de l’entreprise, les équipes IT doivent pouvoir le sortir proprement de la gestion.
Comment mettre en œuvre un Modern Workplace Management ?
L’accompagnement des utilisateurs et des équipes support ne constitue pas une étape isolée : il doit accompagner toute la transformation, de la préparation du pilote jusqu’à l’exploitation courante.
1. Cartographier les usages, le parc et les dépendances
Avant de choisir une architecture cible ou de déployer de nouveaux outils, il faut déterminer ce qui doit réellement être géré et quelles contraintes devront être prises en compte. L’objectif n’est pas de reproduire à l’identique l’environnement existant !
Commencez par distinguer les principales populations d’utilisateurs (admin, développeur, commercial…) et leurs usages. Pour chaque population, documentez au minimum :
- les appareils utilisés et leur propriétaire : entreprise ou utilisateur ;
- les systèmes d’exploitation et versions en circulation ;
- le lieu et le mode de travail : site, télétravail, mobilité, poste partagé, etc. ;
- les applications indispensables à l’activité ;
- les ressources auxquelles les utilisateurs doivent accéder ;
- les éventuels besoins spécifiques : droits administrateur, périphériques, VPN, certificats, applications métier ou accès à des ressources locales.
Il faut ensuite cartographier les applications, les services et les dépendances techniques. Pour chaque application critique, posez des questions concrètes :
- fonctionne-t-elle sans connexion au réseau interne ?
- dépend-elle d’Active Directory, d’un serveur de fichiers, d’un VPN, d’un certificat ou d’une version précise de Windows ?
- Peut-elle être installée silencieusement ?
- Les données utilisateur sont-elles stockées localement ou synchronisées dans le cloud ?
L’existant en matière d’administration et de sécurité doit également être passé en revue.
À l’issue de cette étape, vous devez pouvoir construire une matrice simple reliant chaque population à ses besoins et à ses contraintes. Par exemple :
Population | Appareils | Applications / ressources critiques | Dépendances | Contraintes particulières |
Collaborateurs bureautiques | PC Windows corporate | Microsoft 365, applications métier | VPN pour une application legacy | Télétravail |
Commerciaux | PC corporate + smartphone personnel | CRM, Teams, Outlook | aucune pour le CRM | BYOD mobile |
Production | terminaux partagés | application métier | réseau local, périphérique spécifique | poste partagé |
IT | PC corporate | outils d’administration | ressources internes | privilèges élevés |
Cette cartographie doit surtout faire ressortir les exceptions et les blocages.
2. Définir le modèle cible et la trajectoire de migration
À partir de la cartographie réalisée précédemment, définissez le mode de gestion cible pour chaque population et chaque type d’appareil.
Commencez par répondre, pour chaque population, à quelques questions concrètes :
- l’appareil appartient-il à l’entreprise ou au collaborateur ?
- doit-il être entièrement administré ou faut-il uniquement protéger les applications et données professionnelles ?
- comment l’utilisateur et l’appareil seront-ils authentifiés ?
- quelles ressources doivent rester accessibles depuis le réseau interne ?
- quelles applications ou configurations empêchent encore une gestion entièrement cloud ?
- quel outil sera responsable de chaque fonction : configuration, applications, mises à jour, sécurité, conformité, etc. ?
Une matrice de décision permet de rendre ces choix explicites.
Population | Appareil | Modèle cible | Gestion cible | Dépendance à traiter |
Collaborateurs bureautiques | PC Windows corporate | Microsoft Entra joined | Intune | application métier encore accessible via VPN |
Commerciaux | Smartphone personnel | appareil non géré + protection des applications | politiques de protection Intune | aucune |
Production | PC partagé | à déterminer selon les contraintes du poste | gestion adaptée au scénario | application et périphérique locaux |
Parc Windows historique | PC actuellement gérés avec Configuration Manager | coexistence temporaire | Configuration Manager + Intune | workloads à transférer progressivement |
💡Le conseil Qim info : prévoir la coexistence plutôt qu’une bascule brutale. Dans un environnement Windows déjà géré avec Microsoft Configuration Manager, la migration vers Intune ne nécessite pas forcément de transférer toutes les fonctions en une seule fois. Cette coexistence doit toutefois avoir un objectif et une durée maîtrisés.
Il faut également décider à quel moment les appareils existants passeront au nouveau modèle. Une trajectoire réaliste peut donc consister à :
- déployer directement les nouveaux postes selon le modèle cible ;
- basculer certains postes existants lorsqu’une réinitialisation ou un redéploiement est acceptable ;
- profiter du renouvellement naturel du parc pour remplacer progressivement les configurations historiques ;
- maintenir temporairement certains appareils dans un modèle hybride lorsqu’une dépendance métier le justifie.
Enfin, ne laissez pas les exceptions devenir permanentes par défaut. Chaque scénario qui ne correspond pas encore à la cible doit être associé à un critère de sortie mesurable.
Par exemple :
- « migration après remplacement de l’application X » ;
- « passage à Intune après validation du déploiement du logiciel Y » ;
- « suppression de la dépendance VPN après migration du partage documentaire » ;
- « remplacement du poste lors du prochain renouvellement matériel ».
À l’issue de cette étape, vous devez donc disposer de deux livrables :
- une matrice indiquant le modèle de gestion cible par population et par appareil,
- une trajectoire indiquant comment chaque situation actuelle rejoindra cette cible ; directement, progressivement ou après la résolution d’un blocage identifié.
3. Construire un socle de gestion et de sécurité
Une fois le modèle cible défini, construisez un socle minimal de gestion et de sécurité. L’objectif n’est pas de reproduire toutes les configurations de l’environnement historique.
💡Le conseil Qim info : évitez d’appliquer un même réglage via plusieurs politiques différentes. Dans Intune, des paramètres contradictoires peuvent générer des conflits.
Avant de passer au pilote, formalisez une checklist permettant de vérifier qu’un poste est réellement prêt. Ce socle constitue la configuration minimale à tester, et non la configuration définitive.
Domaine | Critère de validation |
Enrôlement | l’appareil rejoint correctement le modèle de gestion prévu |
Configuration | les profils indispensables sont appliqués sans erreur |
Applications | les applications nécessaires sont disponibles |
Sécurité | les protections attendues sont actives |
Conformité | l’appareil respecte les règles définies |
Accès | l’utilisateur accède aux ressources autorisées |
Mises à jour | la politique de mise à jour prévue est appliquée |
Supervision | l’IT peut identifier les principaux échecs et écarts |
4. Tester sur un pilote avant de généraliser
Microsoft recommande de commencer par un nombre limité d’utilisateurs, puis d’élargir progressivement le pilote avant le déploiement général.
Évitez toutefois de sélectionner uniquement des administrateurs IT. Le pilote doit couvrir les principaux cas identifiés lors de la cartographie : différents profils d’utilisateurs, modèles d’appareils, applications métier, modes de connexion et situations de mobilité.
Testez ensuite le parcours complet, et pas seulement l’enrôlement dans Intune.
À tester | Question à valider |
Provisionnement | Un appareil neuf ou réinitialisé peut-il être mis en service correctement ? |
Configuration | Les politiques attendues sont-elles appliquées sans conflit ni erreur ? |
Applications | Les logiciels indispensables s’installent-ils et fonctionnent-ils ? |
Accès | L’utilisateur accède-t-il aux ressources dont il a besoin, sur site comme à distance ? |
Sécurité / conformité | Les appareils conformes et non conformes sont-ils traités comme prévu ? |
Mises à jour | Les politiques de mise à jour produisent-elles le comportement attendu ? |
Support | Le help desk sait-il diagnostiquer et résoudre les incidents courants ? |
5. Déployer par vagues, puis piloter dans la durée
Généralisez progressivement le dispositif par population, site ou type d’appareil afin de limiter les risques. Après chaque vague, analysez les incidents, les écarts de conformité et les échecs de déploiement. Ajustez ensuite les politiques, le support et les configurations avant d’étendre davantage le périmètre.
Quels sont les principaux points de vigilance ?
Sous-estimer les dépendances de l’existant
C’est le point de vigilance n°1.
Le risque n’est pas tellement la migration en elle-même. Le problème est de découvrir trop tard qu’une application métier, un périphérique, une authentification, un certificat, une GPO ou une ressource locale empêche le modèle cible de fonctionner.
Microsoft recommande justement :
- d’identifier les dépendances de chaque workload,
- de ne pas migrer certains scénarios vers des endpoints cloud-native lorsqu’ils ne s’y prêtent pas.
💡Le conseil Qim info : avant toute migration, identifiez les éléments bloquants et attribuez à chacun une décision : supprimer, moderniser, remplacer, contourner temporairement ou maintenir hors du modèle cible.
Gérer tous les utilisateurs et appareils de la même façon
Pour certains scénarios BYOD, Microsoft permet de protéger les données professionnelles dans les applications avec Intune MAM sans inscrire complètement l’appareil dans Intune.
À l’inverse, Microsoft recommande que les appareils appartenant à l’organisation soient généralement enrôlés et gérés.
Le niveau de contrôle doit dépendre du contexte : un PC Windows appartenant à l’entreprise, un smartphone personnel, un poste partagé ou un appareil dédié n’appellent pas nécessairement le même modèle de gestion.
Résister à la tentation de tout configurer
Microsoft est assez explicite sur ce point : pour les endpoints cloud-native, il recommande de ne configurer que ce qui est nécessaire dans la baseline et de ne pas créer de politiques contrôlant les préférences courantes des utilisateurs.
Pour chaque nouvelle politique, demandez-vous :
- quel besoin métier ou quel risque elle traite,
- qui en est responsable,
- comment vous saurez qu’elle peut être supprimée.
Et pour les exceptions, chacune devrait avoir un propriétaire, une justification et, lorsque c’est possible, une condition de sortie.
Gouverner l’environnement comme une accumulation de réglages
Il faut savoir :
- qui peut créer ou modifier les politiques ;
- qui administre quelles populations ;
- qui valide une exception ;
- qui est responsable d’une famille de paramètres ;
- quelles fonctionnalités sont réellement disponibles avec les licences retenues.
Intune permet précisément de limiter les droits et la visibilité des administrateurs au moyen du RBAC et des scope tags. Microsoft recommande par ailleurs de privilégier des rôles adaptés plutôt que de donner inutilement des accès administratifs complets.
Validez les prérequis de licence sur les fonctionnalités réellement prévues dans l’architecture cible avant le déploiement, et non une fois les politiques conçues.
Quel budget prévoir pour un projet de Modern Workplace Management ?
Il n’existe pas de budget standard. Le coût dépend notamment de la taille et de l’hétérogénéité du parc, des applications à migrer ou à adapter, des dépendances à l’environnement existant, du niveau de sécurité recherché et de l’ampleur du déploiement.
Pour construire un budget réaliste, distinguez quatre postes :
- les licences, après avoir vérifié les fonctionnalités déjà incluses dans vos abonnements Microsoft 365 ;
- la mise en œuvre : architecture, configuration, packaging applicatif, tests, pilote et déploiement ;
- la migration et la remédiation, notamment lorsqu’une application, une GPO ou une dépendance technique doit être adaptée ;
- l’exploitation, avec l’administration, le support et l’évolution des politiques dans la durée.
La première étape consiste donc à auditer les licences déjà disponibles avant d’acheter des options supplémentaires. Microsoft Intune est inclus dans plusieurs offres Microsoft 365 et la composition des plans varie selon les licences détenues.
💡Le conseil Qim info : votre entreprise est équipée de Microsoft 365 E3 ou E5 ? Vérifiez les capacités Intune déjà incluses.
Un budget pertinent doit ainsi partir des écarts entre l’existant et le modèle cible, plutôt que du seul prix catalogue d’une licence par utilisateur.
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